Croissance de l’emploi encourageante dans le secteur des effets visuels 

V2F, le syndicat professionnel dédié à l’industrie des effets visuels numériques salue la croissance de l’emploi dans le secteur des effets visuels dévoilé dans l’étude annuelle du CNC « L’emploi dans les effets visuels numériques »

 

Paris, le 5 février 2019 – V2F, le syndicat professionnel dédié à l’industrie des effets visuels numériques créé par les studios indépendants de VFX français, salue les très encourageants chiffres de l’emploi pour l’industrie des effets visuels publié dans l’étude annuelle « L’emploi dans les effets visuels numériques » du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), réalisée en collaboration avec Audiens*

« La formidable dynamique des effets visuels a permis de créer 17 % d’emplois supplémentaires entre 2016 et 2017. Le plan ‟Effets Visuels », lancé par le CNC début 2017, produit déjà ses effets » déclare Frédérique Bredin, Présidente du CNC.

« Nous nous réjouissons de l’évolution positive des créations d’emplois sur notre secteur grâce au dispositif d’aide mis en place par le CNC début 2017. Ce soutien dédié aux VFX français nous permet de soutenir l’ambition de croissance et d’innovation de la filière dans un contexte de très forte concurrence internationale », indique Gilles Gaillard.

« La continuité et le renforcement de ces mesures fortement créatrices d’emplois sont nécessaires à la structuration et à la pérennisation de ce secteur. Elles permettent d’assurer la compétitivité internationale que son niveau de compétence et sa formation reconnue méritent », ajoute-t-il.

Selon cette étude, « en 2017, la filière compte près de 4 000 emplois, en progression de 17% par rapport à 2016, atteignant son plus haut niveau depuis 2007. En 10 ans, ce sont plus de 1000 emplois qui ont été créés par un secteur industriel qui a enregistré, sur la même période, une hausse de 64% de créations d’entreprises. »

Le CNC souligne que « dans le cadre de son plan, les aides attribuées aux œuvres les plus ambitieuses en termes d’effets visuels, sont passées de 7M€ en 2016 à 10M€ en 2017. »

« Dans un contexte de marché des VFX fortement mondialisé et concurrentiel, ce dispositif, ainsi que le crédit d’impôts, sont nécessaires aux VFX Français pour être compétitifs et attractifs en Europe et dans le monde afin d’occuper une place de premier ordre au sein du marché mondial des VFX pour les années à venir. Nos entreprises disposent d’atouts indéniables mais doivent apprendre à se structurer et s’exporter. Ces dispositifs constituent un postulat indispensable à la création d’un cercle vertueux. », précise Guillaume Marien.

V2F et ses membres invitent le CNC et ses autorités de tutelles à maintenir le dispositif mis en place et à l’améliorer dans un dialogue constructif, fédérateur et efficace.

Pour découvrir l’étude « L’emploi dans les effets visuels numériques » : https://www.cnc.fr/professionnels/etudes-et-rapports/etudes-prospectives/lemploi-dans-les-effets-visuels-numeriques_927592

 

A propos de V2F

V2F est le syndicat professionnel dédié à l’industrie des effets visuels numériques, créé par les studios indépendants de VFX français. V2F regroupe la grande majorité des studios de VFX français, ainsi que des acteurs développant des technologies et des services propres aux VFX. V2F oeuvre à la défense des intérêts communs des différents acteurs de ce marché, à la définition d’une charte de bonne conduite, de bonnes pratiques et de standards industriels. V2F a pour mission de promouvoir ce savoir-faire VFX made in France, de défendre et de développer l’interopérabilité entre les entreprises réunies, garante de notre présence et notre succès en France et à l’international. V2F travaille également à la reconnaissance de ce savoir-faire et de cette industrie française tant sur ses aspects techniques que créatifs.

V2F réunit à ce jour les sociétés suivantes : Autre Chose, Digital District, AUTRE Mac Guff, Mikros MPC, Mathematic, NKI, Solid Animation, Technicolor, The Yard, Trimaran, Androids.

Le bureau V2F est composé de : Gilles Gaillard, Président (Mikros Technicolor & Mikros MPC), Matthias Weber, trésorier (Autre Chose) et Guillaume Marien, secrétaire général (Mathematic).

Pour joindre V2F : bureau@v2forg.org

 

*Source : chiffres Audiens 2017 pour le CNC

🔵⚪️🔴 Compétition du Club des DA

C’est maintenant.

Inscrivez-vos plus beaux projets à la Compet !
Pour la première année, notre Catégorie a été mise en avant, modernisée et les prix s’adresseront vraiment aux intéressés 😉

« Le Club doit ainsi devenir une vitrine de notre savoir-faire national, auprès des marques tant en France qu’à l’international. Il doit nous apporter collectivement le type de notoriété et d’image que nous n’arriverons à obtenir qu’en joignant nos forces, en contribuant à faire briller cette vitrine. Nous y arriverons d’autant mieux que nous unirons nos forces avec d’autres métiers qui contribuent également à l’excellence créative française. »

En réponse, Marie-Catherine a pris la décision d’accorder aux producteurs image et son, ainsi qu’aux studios de VFX et d’animation, la gestion autonome – en accord avec le Club – d’un grand pôle PRODUCTION qu’elle m’a demandé d’animer et d’organiser.

JURY PRODUCTION • Animation & VFX

• Réalisation (Animation)
• Animation 3D Photoréalisme • Animation 3D Cartoon
• Animation 2D
• VFX
• Nouveaux talents

Les films publicitaires réalisés en animation sont à présenter à ce jury. Il n’y en a pas suffisamment de produit dans une année pour justifier une sous-catégorie en Film Publicitaire. Il nous est apparu préférable que ces films soient jugés par des professionnels de ce métier, plutôt que noyés dans la masse des films publicitaires.

Chaque sous-catégorie peut accueillir aussi bien des Clips, des Films Publicitaires ou des Films Mode, mais aussi des éléments d’habillage TV comme les Bandes Annonces et les Génériques, Jingles et Ident.
En revanche, le motion design est à inscrire en DESIGN – BRANDING DESIGN : TV& MOTION DESIGN.


Clôture des inscriptions 
• 15 février pour les pôle pub et prod
• 31 mars pour le pôle design, design graphic, TV & Motion design
• Cérémonie de remise des prix et belle fête,  on l’espère 🙂 début juin


### important : ###


Pour les nouveaux participants à la compétition et les membre de V2F invitation de fait à la soirée à partir de 400 euros HT d’inscription.

✍🏻CHARTE DE BONNE CONDUITE ✍🏻

CHARTE DE BONNE CONDUITE ENTRE SOCIÉTÉS COMMANDITAIRES ET STUDIOS D’EFFETS VISUELS

PRÉAMBULE

La société commanditaire est généralement une entreprise de production cinématographique ou audiovisuelle, ou une agence publicitaire. Elle se rapproche d’un studio indépendant d’effets visuels (dits VFX) dans le cadre de la production d’une œuvre visuelle nécessitant le recours aux effets visuels. La collaboration intervient soit relativement tôt dans le déroulement du projet — au stade du scénario, du « dépouillement VFX » ou du story board —, ce qui est préférable pour le bon déroulement de la production, soit plus tardivement, sur la base d’images déjà filmées.

La société commanditaire et la société d’effets visuels s’entendent sur un cahier des charges estimatif, qui recense précisément les différents travaux (nombre et durée des plans, nature de l’intervention, etc.), et sur lequel la société d’effets visuels base son devis. Le cahier des charges évoluant généralement au fil des étapes du projet, le devis est affiné. Une fois celui- ci accepté, la société d’effets visuels s’engage à mobiliser les moyens de production nécessaires à la bonne exécution des travaux. La société commanditaire, elle, s’engage à garantir la rémunération du devis accepté dans sa globalité. Dans le cadre d’une collaboration « classique », c’est-à-dire hors statut de producteur exécutif dévolu à la société d’effets visuels, cette dernière ne peut être tenue pour seule responsable de la conformité de ce cahier des charges.

Partant du constat que la relation entre les sociétés commanditaires et les studios indépendants français d’effets visuels est fréquemment émaillée de difficultés, le syndicat V2F a souhaité, conformément à la mission de structuration de la filière qui est la sienne, appeler l’ensemble des acteurs concernés à prendre et respecter un certain nombre d’engagements.

La concertation qu’elle a mise en place, et qui se fait notamment l’écho des observations du rapport Gaillard remis au CNC en juin 2016, a permis d’aboutir au présent document. Cette charte de bonne conduite, en favorisant l’adoption des meilleures pratiques, vise d’une part à formaliser des règles de déontologie à l’usage des sociétés d’effets visuels dans un contexte de paupérisation de la filière, d’autre part à assainir leur collaboration avec les structures commanditaires.

En s’associant à la signature de la présente charte, les donneurs d’ordres manifestent leur volonté d’appliquer les règles énoncées ci-après et d’exercer leur responsabilité dans un cadre de confiance réciproque avec les prestataires, dans la connaissance et le respect des droits et devoirs respectifs.

Le syndicat V2F s’engage à promouvoir la signature de ce document auprès des sociétés concernées et à le diffuser largement, en coordination avec les signataires et le CNC. Il invite également ce dernier à se faire, à travers la présente charte, le garant d’un dialogue renouvelé, constant et plus transparent entre professionnels, au bénéfice de la vitalité des entreprises françaises, de la qualité des productions et, in fine, des publics.

OBJET

Les dispositions de la présente charte portent sur l’ensemble des prestations réalisées par les sociétés d’effets visuels dans le cadre d’une commande par une société commanditaire, indépendamment de la taille des entreprises concernées, du budget ou du (des) support(s) de destination de ces travaux.

SIGNAT AIRES

La signature de la présente charte est proposée aux entreprises concernées, mais également aux organisations professionnelles (associations, syndicats et fédérations) représentatives de ces entreprises et des métiers concernés, ainsi qu’au CNC.

AVERTISSEMENT

La présente charte est complémentaire d’éventuelles Conditions générales de vente dont se réclameraient les sociétés d’effets visuels. Toutefois, elle ne saurait s’y substituer si elle devait être considérée par lesdites sociétés comme moins avantageuse que celles-ci.

Par ailleurs, il va de soi, pour les signataires, que les budgets des œuvres pour lesquelles il est passé contrat avec les sociétés d’effets visuels doivent respecter a minima les niveaux de salaires prévus par les conventions collectives du secteur de la production.

ARTICLE 1 – RECENSEMENT

À la présente charte sera annexée une liste recensant d’une part les sociétés commanditaires dont les pratiques sont considérées comme vertueuses au regard des règles énoncées ci- après, d’autre part celles qui n’appliquent pas celles-ci. Elle est établie par la commission de suivi (cf. infra, article 11), sur la base des témoignages rapportés par les sociétés d’effets visuels, et vise à identifier parallèlement les sociétés contrevenantes.

Le syndicat V2F s’engage à la diffuser auprès des organisations professionnelles concernées et au CNC, et à la mettre à disposition de ses membres, sur son site web.

ARTICLE 2 – MARGES ARRIÈRES

Les sociétés d’effets visuels souhaitent mettre un terme aux « autres avantages financiers » (également appelés « marges arrières ») tels que définis par la loi no 96-588 du 1er juillet 1996 sur la loyauté et l’équilibre des relations commerciales. Par souci de transparence et d’assainissement de la collaboration, elles dénoncent le dispositif visant à surestimer leur prestation et à la valoriser comme un apport en coproduction destiné à déclencher le versement d’aides publiques d’un certain niveau à la société commanditaire, avant que ne leur soit rétrocédé le montant correspondant à la différence entre coût réel de la prestation et apport supposé en coproduction.

ARTICLE 3 – CONDITIONS DE RÈGLEMENT

Il ne peut être attendu de la société d’effets visuels qu’elle initie les travaux sans avoir accusé réception du contrat ou du bon de commande formalisant les conditions financières de la prestation. Tout délai dans la transmission du bon de commande par la société commanditaire entraîne de fait le report du démarrage des travaux, report dont la responsabilité ne saurait être imputée à la société d’effets visuels.

Conformément aux dispositions du Code du commerce, le délai convenu entre les parties dans le cadre du contrat ou du devis pour régler les sommes dues ne peut dépasser soixante (60) jours nets à compter de la date d’émission de la facture ou, à titre dérogatoire, quarante-cinq (45) jours fin de mois, sous réserve que ce délai dérogatoire soit inscrit dans le contrat et ne constitue pas un abus manifeste à l’égard du créancier.

Il est prévu qu’une indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement soit versée en cas de retard de paiement. La mention de cette indemnité et son montant doivent figurer dans les éventuelles Conditions générales de vente et dans les factures.

En outre, des pénalités de retard sont dues en cas de paiement tardif. À défaut de stipulation contractuelle sur ce point, le taux de ces pénalités correspond au taux directeur (taux de refinancement ou Refi) semestriel de la Banque centrale européenne (BCE), en vigueur au 1er janvier ou au 1er juillet, majoré de dix points. Cependant, les conditions contractuelles peuvent définir un taux inférieur, sans toutefois être en-deçà du taux minimal correspondant à trois fois le taux de l’intérêt légal.

Enfin, l’article 121 de la loi n° 2012-387 du 22 mars 2012 relative à la simplification du droit et à l’allègement des démarches administratives, qui transpose la directive n° 2011/7/UE du 16 février 2011 concernant la lutte contre les retards de paiement dans les transactions commerciales, permet aux sociétés d’effets visuels de saisir la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes. Les sociétés commanditaires encourent, en cas de retard de paiement persistant, une amende administrative pouvant aller jusqu’à deux millions d’euros.

ARTICLE 4 – CONDITIONS DE VALIDATION

La livraison des travaux déclenche automatiquement leur validation (ou acceptation) par la société commanditaire. Si la qualité de tout ou partie de ces travaux devait être contestée par la société commanditaire, le studio d’effets visuels s’engagerait à effectuer des ajustements dans la limite d’une unique livraison supplémentaire.

Dans ce cadre, la société commanditaire désigne une personne (réalisateur, directeur de production, etc.) comme référent décisionnaire et interlocuteur unique de la société d’effets visuels. Conditions particulières de livraison. Ces pratiques s’appliquent dans le cadre général des bonnes pratiques. Des conditions particulières peuvent néanmoins être établies dans le cadre de la spécificité d’un contrat. Ce dernier doit néanmoins continuer à s’inscrire dans la définition des bonnes pratiques.

ARTICLE 5 – IMPRÉVUS

Le déroulement aléatoire des tournages et la difficulté de la plupart des productions à tenir les délais de fabrication nécessitent de mieux prendre en compte les imprévus. Il est donc inséré, dans le budget prévisionnel du film, une réserve financière en matière de conception d’effets visuels, dont le montant est équivalent à 10% du total du budget des VFX.

Afin de se prémunir contre des imprévus trop importants, il est acté entre les parties qu’un représentant de la société d’effets visuels est présent sur le tournage et est habilité à établir des notes en vue de la phase de post-production.

ARTICLE 6 – CALENDRIER DE FABRICATION

Les délais de fabrication et la date de livraison sont mentionnés dans le contrat ou le devis. Ils tiennent compte de l’estimation faite par la société d’effets visuels du temps nécessaire à la réalisation des travaux, incluant le recrutement de personnels complémentaires et la mobilisation de ressources techniques spécifiques.

Les délais de fabrication et la date de livraison sont fonction du respect du calendrier initial par la société commanditaire : si ce calendrier, les dates de validation intermédiaires ou le cahier des charges venaient à être modifié du fait de la société commanditaire, la date de livraison de la prestation finale serait décalée d’autant.

Le contrat ou le devis prévoit qu’en cas de modification du calendrier du fait de la société commanditaire celle-ci s’acquitte du paiement des frais correspondant à la location de matériel et aux recrutements effectués dans la perspective du démarrage de travaux à la date initialement prévue. Les tarifs retenus sont ceux d’horaires de travail en journée, sur une base de 35 heures, et en jours ouvrés.

ARTICLE 7 – CONDITIONS DE CONSERVATION

La conservation (ou stockage) des éléments fournis par la société commanditaire et des travaux réalisés par la société d’effets visuels ne relève pas de la responsabilité de la société d’effets visuels, sauf accord contraire entre les parties dans le cadre du contrat ou du devis, ou dans le cadre d’un contrat ou devis distinct. À défaut, le choix du délai de conservation incombe à la société d’effets visuels. Toutefois, durant cette période, la société d’effets visuels ne peut être tenue pour responsable de la perte, détérioration (du fait notamment de l’obsolescence des supports techniques) ou destruction des éléments et travaux.

Il est entendu qu’une prestation de conservation, distincte de celle effectuée initialement par la société d’effets visuels, fait l’objet d’un accord commercial dont les prix et la durée sont mentionnés dans le contrat ou le devis, ou dans les Conditions générales de vente.

La société d’effets visuels exerçant son droit de propriété sur les éléments de fabrication ayant abouti aux travaux livrés à la société commanditaire, cette dernière ne peut, à l’issue de la prestation, réclamer à la société d’effets visuels la rétrocession de ces éléments.

ARTICLE 8 – CRÉDIT D’IMPÔT INTERNATIONAL

Les commanditaires reconnaissent l’importance des dispositifs de crédit d’impôt conditionnés aux dépenses sur le territoire France et donc s’engagent à n’entreprendre aucune démarche de contournement de ces mécanismes, la pérennité de ces dispositifs étant essentielle à la pérennisation de l’industrie.

ARTICLE 9 – COMMISSION DE SUIVI

Une commission de suivi, composée d’un représentant de chacune des organisations professionnelles (associations, syndicats et fédérations) signataires et du CNC, est chargée de suivre l’application de la présente charte et de relever les éventuelles difficultés qu’elle soulèverait.

Elle se réunit une fois par an.

À l’occasion de cette réunion, la commission de suivi examine et propose les aménagements du texte qui pourraient s’avérer nécessaires, notamment du fait des évolutions de la filière. Elle s’efforce enfin de proposer des solutions de nature à favoriser, par la médiation, le règlement des cas litigieux qui lui sont présentés.

Les membres de la commission de suivi s’engagent à respecter le devoir de discrétion et de confidentialité quant aux litiges qui lui sont rapportés.

MODIFICATION DE LA CHARTE

La présente charte peut être complétée ou amendée. Tout projet de modification devra être notifié aux parties signataires et faire l’objet d’une nouvelle procédure de signature.

PIDS 2019 : « Le rendez-vous des effets spéciaux et de l’animation numérique »

PIDS 2019 – 5ème édition
30 janvier au 2 février au Centre des arts d’Enghien-les-Bains
« Le rendez-vous des effets spéciaux et de l’animation numérique »

Le PIDS (Paris Images Digital Summit) est une manifestation dédiée aux effets visuels, croisant les enjeux créatifs, techniques et économiques d’un secteur en perpétuelle évolution. A travers des conférences, des master classes, des rencontres professionnelles et une programmation ouverte au grand public, le PIDS propose le meilleur de la création numérique.

Tarif négocié pour nos Membres V2F. 

www.parisimages-digitalsummit.com